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James & Faye

Toutes les semaines l'équipe de ComicsDiscovery commente les dernières news comics et vous fait découvrir un titre. De Dc à Marvel en passant par les indépendants, le podcast permet aux débutants et aux passionnés d'échanger et de faire des découvertes.


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Garth Ennis s’attaque à Hollywood – ComicsDiscovery S10E21 : Freddie l’arrangeur

Dans ce nouvel épisode de votre podcast préféré sur les comics, on vous parle d’un nouveau titre du scénariste irlandais bien connu pour son ton trash, Garth Ennis.

Accompagné de Mike Perkins, il revient avec Freddie l’arrangeur (Freddie the Fix en VO), une satire violente et sans filtre d’Hollywood, publiée chez Delcourt.

Un comics corrosif qui s’inscrit dans la lignée de ses précédents travaux comme The Boys… et c’est le titre dont on parle cette semaine.

Freddie l’arrangeur : le nouveau comics de Garth Ennis

Deux Britanniques s’en prennent à Hollywood

Garth Ennis est un scénariste irlandais incontournable, connu pour son ton brutal, provocateur et souvent très drôle. Il s’est imposé avec des séries devenues cultes comme Preacher ou The Boys, où il démonte aussi bien les super-héros que les institutions avec une bonne dose de cynisme. Son écriture, toujours très directe, mélange violence, satire et regard acerbe sur la société, ce qui en fait une voix à part dans le monde du comics.

De son côté, Mike Perkins est un dessinateur britannique reconnu pour son style réaliste et sombre. Il a travaillé sur de nombreux titres chez Marvel et DC, comme Captain America, The Swamp Thing ou encore The Stand. Son trait précis et son sens de l’ambiance apportent une vraie densité visuelle aux récits qu’il illustre, ce qui colle parfaitement à l’univers noir et grinçant de Freddie l’arrangeur.

Quand Ray Donovan rencontre Entourage

Dans Freddie l’arrangeur (Freddie the Fix), on suit Freddie, un homme de l’ombre qui règle les problèmes d’Hollywood… quels qu’ils soient. Discret, efficace et surtout sans scrupules, il navigue dans un milieu où tout peut s’acheter, se cacher ou disparaître.

Entre producteurs véreux, affaires compromettantes et secrets bien gardés, le comics plonge dans les coulisses les plus sales de l’industrie du cinéma. Une satire noire et sans filtre, où Garth Ennis s’amuse à démonter les mécanismes d’un système aussi fascinant que profondément corrompu.

On en pense quoi ?

Ce n’est clairement pas du mauvais Garth Ennis, mais le titre est vraiment trop court pour être marquant. On a surtout l’impression qu’Ennis avait envie de s’amuser avec son pote Mike Perkins, et que le projet s’est fait un peu comme ça, sans chercher à aller beaucoup plus loin.

Du coup, ce n’est pas le comics qu’on vous recommanderait pour découvrir leur travail. Mike Perkins fait le taf au dessin, mais ça reste parfois un peu figé et ça manque de dynamisme. Malgré tout, ça reste une lecture plutôt agréable : vous ne passerez pas un mauvais moment, mais vous refermerez sans doute la BD avec un petit goût d’inachevé.

Envie d’aller plus loin ?

Vous voulez découvrir d’autres comics de Garth Ennis ? On vous conseille l’écoute de nos épisodes de ComicsDiscovery consacrés à ses œuvres :

On se retrouve très vite pour découvrir d’autres comics et nos prochains avis sur les sorties comics.

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Et si l’horreur révélait quelque chose de réel ? - ComicsDiscovery S10E20 : Hello Sunshine

Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, l’équipe s’intéresse à Hello Sunshine de Keezy Young, publié en français chez Bliss Comics. Un récit mêlant horreur et santé mentale, entre fantômes, émotions et réalité.

Hello Sunshine

Keezy Young est une autrice et illustratrice américaine de comics basée à Seattle. Artiste queer et non-binaire, elle développe des récits young adult mêlant fantastique, horreur et romance, avec une attention particulière portée aux émotions et aux relations entre ses personnages. Elle s’est notamment fait connaître avec Taproot : le jardinier qui voyait des fantômes, un roman graphique d’abord publié en webcomic puis édité en album, également disponible en français chez Bliss Comics.

Et si la vraie horreur était réelle ?

Noah revient de camp d’été avec une seule idée en tête : retrouver son petit ami Alex. Mais en rentrant en ville, il découvre que celui-ci a disparu. Avec l’aide de ses amis, il se lance alors dans une enquête pour comprendre ce qui a bien pu lui arriver. On découvre alors un récit adolescent entre horreur et sentiments où Keezy Young aborde la santé mentale à travers une histoire paranormale, avec également de la représentation queer.

Un récit qui utilise le paranormal pour parler de santé mentale

Hello Sunshine propose un récit sensible qui aborde la santé mentale avec beaucoup de justesse. À travers son histoire mêlant paranormal et émotions adolescentes, Keezy Young parle des blessures invisibles, de l’amitié et de la difficulté de comprendre ce que traversent les autres. Un comic touchant et accessible qui utilise les codes de l’horreur pour évoquer des sujets très réels. Une lecture particulièrement pertinente pour un public adolescent, mais qui saura aussi toucher les lecteurs plus âgés.

Pour aller plus loin

Si comme nous vous aimez les bons comics teenage, on vous propose de continuer la découverte avec ces épisodes de ComicsDiscovery :
Something is Killing the Children
https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s06e21-something-is-killing-the-children/
Derrière la porte
https://jamesetfaye.fr/derriere-la-porte-james-tynion/
It’s Lonely At The Centre Of The Earth
https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s08e18-its-lonely-at-the-centre-of-the-earth/

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Challenger : le drame qui a choqué la NASA – Le Visage du Créateur | ComicsDiscovery S10E19

Dans ComicsDiscovery, notre podcast consacré à la bande dessinée, nous nous intéressons aujourd’hui à Le Visage du Créateur, une bande dessinée signée Laurent-Frédéric Bollée et Cristiano Spadoni et publiée chez Glénat. Un album historique qui revient sur l’une des plus grandes tragédies de la conquête spatiale : l’explosion de la navette Challenger le 28 janvier 1986, une catastrophe qui a profondément marqué la NASA et son programme spatial.

Laurent-Frédéric Bollée et Cristiano Spadoni aux commandes

Au scénario, on retrouve Laurent-Frédéric Bollée, scénariste mais aussi journaliste français. Né en 1967, il débute très jeune dans la bande dessinée en coécrivant une série dérivée du Vagabond des Limbes avec Christian Godard. Au fil des années, il s’est imposé comme un auteur reconnu pour ses récits historiques et documentés.

Au dessin, Cristiano Spadoni, artiste italien formé à Rome, s’est notamment illustré dans la bande dessinée italienne chez Sergio Bonelli Editore, en travaillant entre autres sur la série Julia. Avec Le Visage du Créateur, il signe une entrée remarquée dans la bande dessinée franco-belge.

73 secondes qui ont marqué l’histoire de la NASA

Le 28 janvier 1986, sous les yeux du monde entier, la navette Challenger explose seulement 73 secondes après son décollage. À son bord se trouvent sept membres d’équipage : les astronautes Francis R. Scobee, Michael J. Smith, Ronald McNair, Ellison Onizuka et Judith Resnik, ainsi que deux civils, l’ingénieur Gregory Jarvis et l’enseignante Christa McAuliffe, sélectionnée pour devenir la première professeure à voyager dans l’espace. Le drame endeuille leurs familles, mais il traumatise aussi toute l’Amérique et met un coup d’arrêt brutal au programme de la navette spatiale de la NASA.

Dans Le Visage du Créateur, les auteurs utilisent plusieurs points de vue pour nous replonger au cœur de cette tragédie et rappeler à quel point la conquête spatiale représentait un immense espoir pour toute une génération. L’album évoque notamment le rôle de Nichelle Nichols, l’actrice connue pour son rôle d’Uhura dans Star Trek, qui s’est fortement impliquée dans les campagnes de recrutement de la NASA afin d’encourager la diversité au sein de l’agence spatiale.

Une génération marquée par le rêve spatial

Dans cette émission, nous avons aussi la chance d’avoir Spades avec nous, qui fait partie de la génération qui a grandi avec la course à l’espace et le rêve incarné par la NASA : celui de voir l’humanité repousser ses limites et atteindre l’inconnu. Mais il a également vécu le traumatisme de la catastrophe de Challenger et l’arrêt brutal de ce rêve pour toute une génération qui voyait soudain l’espace redevenir un horizon beaucoup plus lointain.

Un récit humain et poignant

L’album Le Visage du Créateur, signé Laurent-Frédéric Bollée et Cristiano Spadoni, revient avec beaucoup de justesse sur cette tragédie. La bande dessinée nous plonge au cœur de l’événement, notamment à travers la préparation de Christa McAuliffe, l’enseignante sélectionnée pour devenir la première professeure à voyager dans l’espace. Le récit permet aussi de comprendre les raisons de la catastrophe et à quel point celle-ci aurait pu être évitée. C’est une bande dessinée particulièrement touchante, portée par un dessin très vivant qui renforce encore la dimension humaine de cette histoire.

Continuez votre découverte de la BD avec ComicsDiscovery

Si, comme nous, vous aimez la bande dessinée indépendante, nous vous proposons de poursuivre votre découverte avec ces épisodes de ComicsDiscovery :

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Jusqu’où iriez-vous pour ne jamais mourir ? - ComicsDiscovery S10E18 Blatta

Peut-on vivre éternellement ? Cette semaine on ne vous parle pas d’Highlander dans ComicsDiscovery, mais de dépression éternelle au travers de Blatta de Alberto Ponticelli, à retrouver chez Bliss Comics.

Blatta, l'immortalité mais a quel prix ?

Avec Alberto Ponticelli, l’Italie est à l’honneur dans ComicsDiscovery

Dessinateur italien, Alberto Ponticelli s’est fait connaître dans l’industrie des comics grâce à un trait expressif et souvent sombre. Les lecteurs de ComicsDiscovery ont déjà pu découvrir son travail avec UN3, un récit publié chez Bliss Comics que nous avions déjà abordé dans l’émission.

Au fil de sa carrière, l’artiste s’est illustré dans des récits aux thématiques fortes, où la violence du monde et les tourments psychologiques des personnages occupent une place importante. Avec Blatta, il propose une œuvre plus personnelle qui explore la solitude, la dépression et les dérives d’une humanité obsédée par l’immortalité.

La quête d’immortalité

Blatta conduit le lecteur au sein d’un monde futuriste où l’humanité a fait un grand sacrifice pour gagner son immortalité. Les relations entre humains ont été bannies et la reproduction ne se fait plus de manière charnelle. Les personnes sont clonées à l’infini et leurs mémoires téléchargées dans leur nouveau corps.

On suit l’un de ces derniers humains qui partent à la découverte du monde et de lui-même.

Un univers intéressant

La BD propose un questionnement philosophique et psychologique au lecteur. Ponticelli aborde le thème compliqué de la dépression. Il utilise beaucoup le dessin pour exprimer la solitude et le vide ressenti par une personne dépressive. Il en montre également la violence.

L’auteur aborde ensuite la question de la perte d’humanisation face aux nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. On y trouve aussi une critique de la société de consommation.

Blatta est magnifique. Le coup de crayon de Ponticelli est renversant. Il arrive à faire ressentir la claustrophobie dans laquelle s’est enfermé le personnage pour survivre au travers de petites cases. Celles-ci s’opposent à l’immensité de ces villes dépeuplées.

Un comics de dessinateur

Bien que Blatta offre une belle esthétique, le lecteur ressent ses limites. Ponticelli a voulu proposer trop de thèmes dans son récit, au point que celui-ci perd de sa force. On se demande souvent ce qu’a voulu nous raconter l’auteur et quelques scènes auraient mérité d’être racontées autrement pour éviter les clichés et la violence gratuite.

Malgré ses défauts, Blatta reste une œuvre à découvrir pour la beauté de ses traits.

D’autres lectures chez Bliss Comics

Si vous souhaitez découvrir d’autres titres publiés par Bliss Comics, nous vous proposons de poursuivre avec ces épisodes de ComicsDiscovery :
By Night de John Allison et Christine Larsen : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e20-by-night/
Faith de Jody Houser et Pere Perez : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s01e37-faith/
Bloodshot, le héros de chez Valiant : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e28-bloodshot/

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Exquisite Corpses : James Tynion IV se lance dans le battle royale - ComicsDiscovery S10E17

Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, nous revenons sur Exquisite Corpses, le nouveau titre de James Tynion IV. Auteur que nous suivons régulièrement dans l’émission, Tynion explore ici le registre du battle royale horrifique aux côtés de Michael Walsh, pour un comics publié chez Urban Comics. Un nouveau projet ambitieux que nous avions hâte de découvrir et d’analyser ensemble.

Bataille royale familiale

Le nom de James Tynion IV commence à devenir familier si vous suivez l’émission. C’est un scénariste qui arrive souvent avec de vraies promesses et qui sait susciter l’attente. Nous suivons son travail avec attention, et il nous a régulièrement surpris dans le bon sens du terme.

On pense notamment à The Nice House on the Lake puis The Nice House by the Sea, une série dont nous attendons la suite avec impatience tant les premiers épisodes nous avaient marqués. On lui doit aussi la très efficace série d’horreur aux accents teenage Something Is Killing the Children.

Tynion est un auteur capable d’écrire des récits d’horreur tendus et ambitieux, mais aussi de s’inscrire dans un registre plus mainstream. Son passage sur Detective Comics, où il réunissait autour de Batwoman une équipe composée de Spoiler, Orphan, Clayface (dans une version réhabilitée) et Robin, reste un très bon souvenir de lecture.

Autant dire que nous étions particulièrement curieux de découvrir Exquisite Corpses.

Une battle royale pour les États-Unis

Tous les cinq ans, les familles les plus puissantes d’Amérique s’affrontent. Elles se réunissent et choisissent chacune un champion. Le vainqueur obtient le droit d’exercer son influence sur les États-Unis.

Évidemment, il ne s’agit pas d’une compétition ordinaire. Les représentants de ces dynasties sont des tueurs sanguinaires, lâchés dans une petite ville isolée transformée en terrain de chasse. Une battle royale brutale où tous les coups sont permis, et où les civils paient le prix fort.

Avec Exquisite Corpses, James Tynion IV et Michael Walsh cochent toutes les cases du comics sanglant et excessif… peut-être même un peu trop.

Erreur de parcours

Au final, Exquisite Corpses nous a laissés plutôt froids. Le concept est simple, presque trop : une battle royale ultra-violente où l’escalade graphique semble parfois tenir lieu de narration. La brutalité ne suffit pas à compenser un récit qui manque d’épaisseur, et les personnages restent trop peu développés pour susciter un véritable attachement.

Sur le fond, l’ensemble donne une impression de déjà-vu. Le mélange entre Battle Royale et The Purge ne dépasse jamais le stade de la référence évidente, sans parvenir à proposer un angle neuf ou une réelle ambition thématique.

Les dessins de Michael Walsh remplissent leur rôle, et certains designs de personnages auraient pu être marquants. Mais le scénario ne leur donne pas la place d’exister pleinement. On peine à percevoir la montée en puissance ou la vision d’ensemble que le projet semblait promettre.

D’autant plus que James Tynion IV présente Exquisite Corpses comme l’un des titres phares de sa nouvelle structure éditoriale en collaboration avec Image Comics. Une ambition difficile à saisir à la lecture de ces deux premiers numéros qui, pour l’instant, peinent à dépasser leur concept de départ.

Un éditorial qui change

Sur le plan éditorial, en revanche, Urban Comics tente quelque chose d’intéressant. L’éditeur propose ici un format court et souple de 64 pages à 7,90 €, avec en complément un coffret accompagné de bonus pour les deux premiers numéros. Une formule plus accessible, tant en prix qu’en format, qui pourrait séduire un nouveau lectorat.

Il est possible qu’Urban Comics expérimente ici une nouvelle manière de promouvoir certains titres, en misant sur une entrée moins engageante financièrement. L’idée n’est pas mauvaise : rendre le comics plus abordable reste une piste pertinente pour élargir le public.

Reste que le choix du titre interroge. Sur une série plus solide ou plus ambitieuse, l’impact aurait sans doute été plus fort. À moins que la cible visée soit un public plus jeune, moins familier des récits de battle royale, et donc moins exigeant sur les codes du genre.

Pour l’instant, Exquisite Corpses ressemble davantage à un concept accrocheur qu’à une œuvre réellement marquante. Reste à voir si la suite saura lui donner l’ampleur et la profondeur que l’on est en droit d’attendre d’un titre signé James Tynion IV.

Si, comme nous, vous préférez un James Tynion IV plus inspiré, nous vous conseillons également l’écoute de ces épisodes de ComicsDiscovery consacrés à ses travaux les plus marquants :
The Nice house on the lake : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s07e22-the-nice-house-on-the-lake/
Le Déviant, un conte de Noël : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s09e06-le-deviant-un-conte-de-noel/
Something is killing the children : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s06e21-something-is-killing-the-children/

Le mot de la fin

Merci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de ComicsDiscovery consacré à Exquisite Corpses de James Tynion IV et Michael Walsh, publié chez Urban Comics.
On se retrouve très vite pour de nouvelles découvertes comics.

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